lundi 15 juin 2009

Casse-tête estival

On le sait, les apparences comptent. Encore plus quand il s'agit de recrutement.

Le recruteur ne vous connaît pas et vous n'avez pas de seconde chance de faire une bonne première impression. Si vous arrivez avec le mauvais look, il y a de fortes chances que l'entretien soit terminé avant même d'avoir commencé! Et pourtant, il faut rester soi-même et faire preuve de personnalité pour réussir. Tout est dans le subtil dosage entre savoir-vivre, individualité et style.

Je vous livre un échantillon de mes "règles" à suivre pour un entretien d'embauche (voire un oral de concours).

Parties du corps à cacher (quand on est une femme, mais çà marche aussi pour les hommes):
- les orteils (même si on a de beaux ongles vernis)
- les aisselles (même si on est bien épilée)
- le nombril
- les cuisses
et bien sûr: le recruteur ne doit pas voir vos sous-vêtements, y compris les bretelles de soutien-gorge.


Attention, mes conseils vestimentaires sont applicables aux postes de cadres et dans le secteur industriel, les agences de publicité n'ont pas les mêmes usages. Il est connu que chaque entreprise, secteur et fonction a son dresscode. Il ne faut surtout pas en faire abstraction quand on cherche à se faire embaucher!

Évidemment, il faut mettre des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l'aise et qui vous aillent, dans des couleurs assorties à votre teint, couleur de cheveux et d'yeux, dans des tissus de bonne qualité.

Vêtements à éviter:
- les tuniques trop amples: même si vous êtes enceinte, voilà une info que le futur recruteur n'a pas à connaître
- les pantacourts, sarouels et autres leggings: et pourquoi pas les tongs? Quand on essaie de faire embaucher, on évite le look "vacances". C'est pantalon ou jupe...
- les jeans, de n'importe quelle couleur.
- les mini-jupes: je le rappelle, pas de cuisse visible!
- les grands décolletés: 90% des RH sont des femmes, alors il est fort probable que la recruteuse reste insensible à vos charmes.
- les sandales: non, on ne montre pas ses orteils. Quant aux platform-shoes, on les laisse à Loana!

Autres conseils:
- pas d'imprimés qui donnent mal à la tête: on reste sur les rayures et les petits pois (grand maximum)
- pas de dentelle: le style Valmont n'est pas très professionnel
- pas de vêtements transparents

Ai-je besoin de rappeler que tout vêtement troué, taché, délavé ou déchiré est à proscrire?


La coiffure et le maquillage:
Il est impératif d'avoir la meilleure coupe de cheveux possible. Passage régulier chez le coiffeur pendant toute la recherche d'emploi: jamais plus de 2 mois entre deux visites!
- pas de cheveux blancs (ou alors, il faut oser le style Françoise de Panafieu, tout en blanc)
- pas de racines ou de vieilles couleurs passées
- pas de chouchous dans les cheveux. Si vous tenez à avoir les cheveux attachés, c'est chignon ou barrette
- pas de gel. On s'en tient à la laque pour fixer la coiffure.
Le maquillage doit être adapté à chaque personne, selon sa carnation et ses atouts.

Personnellement je recommande le programme suivant:
- crème hydratante
- duo fond de teint-poudre
- une seule couleur de fard à paupières (taupe dans mon cas)
- un trait de crayon noir sous les yeux et pas de mascara
- un rouge à lèvres "nude"
Surtout pas de paillettes, de gloss effet vinyle ou de couleurs agressives, on n'est pas dans une boîte de nuit...

Ai-je besoin de rappeler que les cheveux et la peau doivent être propres? Et les lunettes aussi?


Autres détails qui tuent:
- les mains et ongles sales
- le parfum trop fort
- la mauvaise haleine
- l'odeur de tabac ou d'alcool
- les signes religieux: la neutralité est de mise
- les tatouages: votre vie privée ne regarde que vous
- les bijoux bling bling: laissez çà aux rappeurs américains

 

Franchement, çà fait déjà mal au crâne, tout ce dont on doit se rappeler en se préparant, en plus de potasser l'entretien en lui-même. Le pire, finalement, c'est l'été. Il fait trop chaud pour les vestes et les pantalons, on ne peut pas camoufler ses jambes ou ses bras, et il y a tellement de parties de son corps à dissimuler, que trouver LA bonne tenue est un sacré casse-tête.


vendredi 12 juin 2009

Dis bonjour au candidat!


Je suis de plus en plus effarée devant le comportement des recruteurs. Il est entendu que les candidats se pressent à leur porte. Pour autant, est-ce que çà leur demande trop d'efforts d'être simplement poli?

Par exemple, j'ai rappelé 7 fois une recruteuse, avant que son assistante me réponde que, finalement, le poste n'était pas signé. Pourtant, c'était elle qui m'avait contactée la première. Au bout de 3 appels, j'avais laissé un message, mais personne n'a eu la courtoisie de me rappeler. Et moi, candidate, je me suis dévouée... Je ne suis pas parvenue à l'avoir en ligne. ça lui aurait pris 20 secondes de me dire que son recrutement n'était pas signé, mais apparemment, son temps était plus précieux que le mien. Si je la retrouve en face de moi et qu'elle tente de me vendre ses services, je saurais m'en souvenir.

Autre exemple, j'avais un rendez-vous téléphonique avec une responsable recrutement. Elle n'a tout simplement pas daigné m'appeler à l'heure dite. Et évidemment, elle ne m'avait pas indiqué sa ligne directe. J'ai fini par rappeler le standard de l'entreprise, avant de laisser un message. M'a-t-elle rappelée? Toujours pas. Et je sais que le poste n'est pas pourvu, puisqu'il a été rediffusé il y a peu et qu'il y a même au moins 2 prestataires sur le coup. Est-ce que j'ai envie de travailler pour une boîte où la recruteuse m'a oubliée et ne m'a ni rappelée ni laissé un e-mail? Pas sûr du tout. Pourtant, même son CDD m'arrangerait bien.

Encore un exemple, pour la route: une consultante m'appelle et me demande quel type de poste je recherche. Je lui explique brièvement mon parcours et ce que je recherche et lui demande si le poste qu'elle cherche à pourvoir correspondrait à ma recherche. Et là, elle me répond qu'elle n'a pas de poste à me proposer! En clair, elle m'a fait gaspiller 15 minutes de mon temps, uniquement pour remplir sa journée à elle et justifier son salaire. Pire, elle m'a proposé qu'on se rencontre. Mais elle n'a pas de poste! Rien! Nada! Vu que je ne me déplace pas si je n'ai pas de descriptif de poste, elle n'est pas prête de me voir dans son cabinet.

Vraiment, j'attends que la crise soit passée et j'espère ne jamais revoir ce genre de comportements. Sans aller jusqu'à cirer les pompes des candidats, un minimum de savoir-vivre n'est pas impensable, même si on a la pression.


C'est toujours bien de se rencontrer...


Mouais.

J'ai moyennement apprécié, après une heure d'interview in english qu'on me dise que je n'avais pas suffisamment d'expérience (niveau demandé pour le poste: 5-8 ans) alors que j'avais eu un entretien préalable par téléphone qui aurait pu dissiper ce "malentendu" et m'éviter un trajet au fin fond de la banlieue parisienne par un froid matin d'octobre.

Officiellement, il s'agit d'un CDD de 6 mois pour remplacement de congé maternité. En réalité, le recruteur recherche son successeur d'ici à 2 ans. Quelqu'un qui ait à ce moment-là 10 ans d'expérience... Mathématiquement, il est difficile de gagner 5 ans d'expérience en moins de 2 ans. Quant au CDI, à ce stade-là, il n'est pas approuvé, que je sache. Pourquoi vendre un CDI alors qu'on n'a qu'un CDD en stock?

Alors forcément, je m'étais préparée et j'avais basé mon argumentaire pour un CDD. Quelle perte de temps! Mais le recruteur m'a dit "C'est toujours bien de se rencontrer". Curieuse remarque. Se souviendra-t-il de moi si à l'avenir il a un poste plus en adéquation avec mon profil? Et quand? Dans un mois? Dans un an? Je n'ai pas l'impression que c'est comme çà que çà marche. Je suis une généraliste, pas une experte pointue dans une niche d'activités.

Bref. çà m'énerve.

Un air de déjà-vu


En regardant l'adresse du cabinet de recrutement qui m'a conviée ce matin à un entretien, je me suis dit: "Tiens, je suis déjà venue Avenue Hoche, pour un autre cabinet".

Une fois arrivée, l'immeuble me disait quelque chose. Forcément, c'était le même! Pour un peu, je serais allée voir le consultant, qui ne m'a toujours pas remboursé mes 25€ de frais de transport, mais aller au 7ème avec un ascenseur en panne et en talons ne m'a pas tentée.

La boucle serait-elle bouclée? Aurais-je vu tous les cabinets de la place au point d'être obligée d'en refaire le tour? Peut-être pas en 4 mois, quand même.

Et l'entretien en lui-même? me direz-vous, chers lecteurs. Et bien, une fois n'est pas coutume, on trouve mon CV très bien, mais je n'ai pas suffisamment fait de relations sociales.

Forcément si on ne me donne pas un poste où on peut en faire, je ne risque pas de développer une expérience sur le sujet. Pas de boulot sans expérience et pas d'expérience sans boulot.

Bref, nous n'avançons pas. Les décideurs se souviennent-ils un jour d'avoir débuté ou alors en tant que jeunes diplomés, ils étaient déjà bardés d'expérience?


Un poste de rêve!

ou plutôt une hallucination...
Les entreprises sont devenues foldingues!

Je reportais il y a quelques semaines mon entretien avec une chargée de recrutement, au savoir-vivre franchement discutable. Je ne peux que constater qu'elle a dû mettre le paquet pour promouvoir son offre, je l'ai même vue sur le site du Pôle Emploi, c'est dire si elle doit être désespérée...

Une diffusion Cadremploi + APEC + Pôle Emploi + Monster + Site institutionnel, c'est sortir l'artillerie lourde pour un pauvre poste de RRH.

J'ai été contactée sur ce poste il y a plus d'un mois, et donc vraisemblablement pas retenue, puisqu'on ne m'a jamais rappelée. A mon grand soulagement, d'ailleurs!


Le profil recherché est classique et bien formulé "De formation Bac+5 (RH / Droit Social), vous possédez une expérience significative de 2 ans minimum dans l’industrie en tant que généraliste de la fonction RH, si possible dans un contexte de forte présence syndicale. Vous maîtrisez la convention de la Métallurgie.
Réactif(ve) et autonome, vous êtes capable de dialoguer avec le comité de direction du groupe comme avec les salariés. Vous avez une vision globale supportée par une maîtrise des fondamentaux. Ces atouts vous permettent de développer une vision positive et dynamique."

Une simple diffusion APEC aurait suffi, à mon sens, si le contenu du poste n'avait pas été aussi farfelu.

Parce que cette lenteur à pourvoir le poste est intrinsèque à l'offre. Il suffit de lire le contenu des missions pour comprendre la pénurie de candidats et la difficulté à convaincre un bon candidat à signer!

Le poste rayonne sur 3 sites: Albert (Somme), Maubeuge (Nord) et Nanterre (Hauts-de-Seine). Pour se donner une idée:
Albert - Maubeuge: 120 km / 1H27 de route
Maubeuge - Nanterre: 247 km / 2H47 de route
Nanterre - Albert: 155 km / 2H05 de route

On le voit, il n'est pas facile de se déplacer sur plus d'un site dans la journée. Le site principal est heureusement à Albert, presque à équidistance des deux autres. Donc, c'est installation obligatoire en Picardie! Déjà, la multilocalisation du poste est rebutante. Le gain de qualité de vie (Province vs. Ile-de-France) est complètement annihilé par les trajets impératifs.

Là où çà devient comique, c'est qu'il faut avoir une expérience dans un
contexte de forte présence syndicale, sous-entendu c'est le cas pour le poste. Et comme les recruteurs ont tendance à adoucir la situation, on peut penser (un professionnel de la fonction aurait ce réflexe) que l'entreprise en question est un champ de mines. Or, le futur titulaire du poste va devoir se diviser sur 3 sites. Comment faire son métier, sans autre relais RH sur le terrain?


Car c'est la conception-même du métier de RRH qui semble poser problème à l'entreprise. Etre RRH de site, c'est être présent sur le terrain, sinon, il faut aller se planquer au siège social. Une entreprise à contexte social sensible nécessite un RRH site fort, sinon les choses dégénèrent. Rien de pire que de se sentir délaissés par la Direction quand on est partenaires sociaux et qu'il y a une forte actualité sur site.


Pour récapituler, il semble que cette entreprise cherche un super RRH, capable d'être à 3 endroits à la fois, ayant l'autorité qu'il faut pour maintenir un climat social serein, et Picard de préférence...

Alors, Madame la recruteuse, c'est le mouton à 18 pattes que vous cherchez... Ce n'est pas parce que c'est la crise qu'il faut faire n'importe quoi. Et souriez, çà s'entend au téléphone.

Je suis un peu blonde!


Je vous rassure, point de teinture ni de changement radical de look à l'horizon pour moi! Je me laisse pousser les cheveux, à part çà, rien à signaler.

Je tenais simplement à raconter les quelques bévues dont je me suis rendue coupable pendant ma recherche d'emploi. Rien de bien méchant, mais tout de même, il fallait le faire!

Bévue N°1: Traîtresse sucrerie
J'avais un entretien à l'autre bout de Paris et, pour patienter dans le métro, j'ai déballé un bonbon, piqué dans un magasin Mango. Il y a quelques mois, cette chaîne de magasins distribuait des Smint, mais ils sont passés récemment à des bonbons arôme coca-cola. Je voulais juste avoir le goût rassurant du sucre dans ma bouche avant d'être mise sur le grill pour l'entretien, alors j'ai avalé un de ces bonbons.
Dans la rue, à quelques mètres de ma destination finale, je me regarde une dernière fois dans mon miroir de poche et là, stupeur! J'ai la LANGUE BLEUE! Il me reste 5 minutes avant l'entretien, que faire? Et bien je n'ai pas trouvé de solution et j'ai tâché de faire bonne impression à mon interlocutrice, avec le plus de naturel possible. Impossible de cacher sa langue quand on parle une heure non stop. Je n'ai pas eu de remarque, mon air dégagé a dû faire la différence.
En sortant de l'entretien, toute la salive que j'avais dépensée avait un peu atténué le carnage, mais il restait encore un peu de colorant. Coriace, cette saloperie.
Au moins, j'ai retenu la leçon: la prochaine fois, c'est chewing-gum!


Bévue N°2: Transports en commun pas commodes
L'orientation "Industrie" qu'a pris ma carrière me contraint à rencontrer des entreprises industrielles qui adorent s'installer dans des coins très éloignés de banlieue, là où elles peuvent s'étaler pour moins cher. Evidemment, dans ces contrées, les transports en commun sont aléatoires.
Entre le RER, qui a plusieurs branches (précaution N°1: ne pas se tromper de train: un ZYCK n'est pas un RIVA ni un ROMI) et les bus qui passent une fois par heure (précaution N°2: trouver plusieurs lignes qui desservent le même endroit et noter précieusement tous les numéros), un entretien en zone 5 est en terrain glissant.
J'étais prévenue... Mon erreur a été de convenir d'un entretien à 11 heures. Parce que ce n'est plus l'heure de pointe, les transports sont encore moins réguliers.
A 10 heures 20, j'arrive à ma station RER de destination et je pensais naïvement avoir fait le plus gros du chemin. On m'avait envoyé le plan d'accès avec le bus à prendre pour arriver à ma destination finale. Le temps que je comprenne dans quel sens circulait le bus, j'ai perdu 10 minutes. Et je me suis rendu compte que le prochain bus était prévu à 10h50, soit très juste pour mon entretien. Qu'à cela ne tienne, le site n'a pas l'air si loin que çà du RER, je peux y aller à pied.
Après 30 minutes de marche, je suis en sueur, je maudis mes chaussures à talon et j'attaque la dernière ligne droite avant l'entrée, que l'on voit de loin. Et là, je me fais dépasser par le bus que je n'avais pas voulu attendre!
Bilan: 5 minutes de retard. J'aurais pris le bus, j'aurais été pile à l'heure, pas en nage ni les pieds en purée...



Bévue N°3: Pas assez connectée
Un consultant me contacte pour un poste dans l'industrie chimique. Je rassemble quelques infos sur l'entreprise sur Internet avant de donner une suite. Je rencontre le consultant, qui souhaite me présenter à son client. L'entretien n'est planifié que trois semaines plus tard.
La veille du deuxième rendez-vous, je me reconnecte pour trouver de nouvelles informations et me rafraîchir la mémoire, mais le site est tout en anglais et en néerlandais, écrit petit, en blanc sur bleu. Bref, il ne donne pas envie. Et je me dis que je ne suis pas ingénieur et que les infos disponibles dépassent mon entendement de RRH.
J'arrive en entretien pour rencontrer une jeune RRH (à remplacer donc) et le chef de site (un néerlandais venu de la maison-mère).
Première question: "Avez-vous visité notre site Internet?
- Oui, bien sûr.
- Et qu'avez-vous retenu?
- Euhhhh. Je n'ai pas tout compris, il donne beaucoup d'informations techniques, et je ne suis pas chimiste.
- Pourtant, notre site RH a reçu des récompenses." me confie, courroucé, l'expat batave.
Et là, que dire? Son site RH, je ne l'ai pas vu, peut-être parlait-il d'un site en néerlandais, que je n'ai pas identifié en tout cas.
Ceci dit, on sent que la chance est passée et qu'on a fait le déplacement pour rien.



Et après, on se demande pourquoi je n'ai toujours pas trouvé de job? Heureusement, ces anecdotes ne sont pas l'ordinaire de ma recherche et de mes entretiens. Ce sont juste de grands moments de solitude.

lundi 1 juin 2009

Suivi des candidatures

Ma recherche d'emploi en chiffres:

- 4 (mois et demi de recherche)
- 958 (€ dépensés en billets de train)
- 171 (visualisations de mon CV dans la CVthèque Cadremploi)
- 45 (appels dont 12 d'entreprises et 33 de prestataires de recrutement)
- 59 (candidatures envoyées)
- 20% (de mes candidatures sont suivies d'un appel téléphonique)
- 15 (process de recrutement engagés, dont 5 décrochés suite à une candidature et 10 passivement)
- 67% (des entretiens décrochés par contacts CVthèque)
- 8% (taux de réalisation entretiens par rapport aux candidatures envoyées)
- 30% (taux de réalisation entretiens par rapport aux contacts passifs)

Ces chiffres bougent tous les jours.

Mais on peut remarquer l'effondrement du taux de réalisation entretiens/candidatures, passé de de 16% à 8% en trois mois. J'ai élargi mon champ de recherche et donc, mon taux de succès s'en ressent. Ma recherche est moins ciblée.

Le taux entretiens /contacts passifs est lui resté stable à 30%. Je suis toujours aussi sélective quand on me sollicite pour un poste dont j'ignorais l'existence.

Autre constatation: alors que les entretiens décrochés émanait à part égale entre candidatures et contacts passifs, les contacts passifs représentent aujourd'hui les deux tiers des entretiens, conséquence d'une recherche moins ciblée et donc moins efficace.

Bref, tout une débauche d'énergie pour un total à ce jour d'une unique piste! Je dis trop souvent "non".