mercredi 27 mai 2009

çà recrute au Pôle Emploi


Ce n'est pas la crise au Pôle Emploi, au contraire. Comme indiqué dans sa comm institutionnelle, il recrute 1800 nouveaux "Conseillers Emploi".

Je ne sais pas si ces nouvelles embauches seront suffisantes pour combler les besoins, car je ne compte plus les plans sociaux, pardon "Plans de Sauvegarde de l'Emploi", annoncés dans les médias. Des milliers de salariés sur le carreau... Et bien sûr, çà se passe dans le secteur industriel, en pleine déconfiture dans notre beau pays.

Les perspectives de reclassement sont donc bien minces pour ces ouvriers de 45 ans, travaillant depuis 25 ans dans cette entreprise qui les a nourris en échange de leur sueur. Ils ont acheté leur pavillon à proximité de leur usine. Non seulement leurs revenus vont mécaniquement baisser, mais leur patrimoine va se dévaloriser, car l'immobilier s'effondre toujours dans les bassins d'emploi sinistrés.

Bref, ils sont mal barrés. Même quand on a une qualification et une expérience, c'est difficile de se recaser, alors sans le bac et après 25 ans chez le même employeur, sans mobilité au delà de la Picardie, c'est mission impossible.

Je souhaite bien du courage aux futures recrues du Pôle Emploi, payées entre 22 et 24 k€ sur 14.5 mois, pour tâcher de faire l'impossible: trouver du boulot à des gens quasi-inemployables.


mardi 26 mai 2009

Etre féministe aujourd'hui


J'ai parfois l'impression de dire un gros mot quand je parle de féminisme. Certains et certaines estiment que les féministes ne servent plus à rien et ne voient en elles que des hystériques en mal de publicité.

Pourtant, en toute objectivité, il me semble que la mission que s'étaient donnée les féministes de la première heure est loin d'être atteinte. Les inégalités sont nombreuses, et les clichés sexistes toujours présents, que ce soit dans la vie professionnelle, publique ou dans la sphère privée.

Alors, qu'est-ce qu'être féministe en 2009, en France. On pourrait certainement faire de ce sujet une thèse de doctorat... Pour moi, être féministe, c'est être persuadé qu'une femme ne vaut pas moins qu'un homme, que chaque femme est libre de ses décisions et de ces choix et qu'aucune femme ne devrait se voir refuser une opportunité en raison de son appartenance au genre féminin.

Mais les obstacles sont nombreux, à commencer par la langue Française, qui voit le masculin l'emporte sur le féminin, à tous les coups. 1 homme et 1000 femmes seront toujours "ils". Et quand on me parle de "Droits de l'Homme", j'ai tendance à me sentir exclue, en tant que femme. Les anglophones parlent de "Human rights", déjà plus universels. Alors, pourquoi ne pas rebaptiser nos principes fondateurs en "Droits de l'Humain"?

Les livres d'Histoire sont également un exemple du sexisme de notre société. On apprend à tous les écoliers que le droit de vote au suffrage universel date de 1848. Or les femmes n'ont été autorisées qu'à voter qu'en 1944.

1944 est donc la vraie date du droit de vote au suffrage universel. Et qui s'émeut de cette aberration pédagogique? A part les féministes...

vendredi 1 mai 2009

Pas très avancée

Je me suis contentée de perdre mes kilos "naturels", sans faire d'efforts particuliers à mon retour de l'hémisphère Sud.
J'en ai délogé 5 sans rien faire.

Maintenant, il va falloir que je stabilise mon moral. Et que je trouve un nouveau boulot et un nouvel équilibre.