vendredi 23 janvier 2009

Des nouvelles de la chasse au job

Oui, je sais, je devrais peut-être mettre en ligne quelques articles sur Singapour et donner des nouvelles de ma recherche d'emploi...

Pour Singapour, j'ai beaucoup de photos à trier et à sélectionner. Il faut dire que j'ai profité de mon passage dans cette Mecque du shopping hi-tech pour m'offrir un nouvel appareil photo. Je n'ai pas pu m'empêcher de jouer avec quand j'étais là-bas.

Pour en revenir à ma recherche d'emploi, je dois dire que je suis plutôt étonnée de ses résultats. Je suis très sélective quant aux annonces auxquelles je réponds et cela semble payer. Déjà 4 appels suite à mes 9 candidatures. Et un entretien d'embauche sur Grenoble mercredi dernier. Les contacts CVthèque se révèlent décevants: uniquement pour des missions d'intérim. Et dès que j'affiche mes prétentions salariales, on me répond pudiquement que je suis "dans la fourchette haute". Trop chère, pour parler vrai.

Dans 15 jours, j'ai un nouvel entretien, avec 2 entreprises, pour le même job: Consultant en SIRH. çà pourrait me changer de mon quotidien de RRH, alors pourquoi pas?

Finalement, la crise n'a pas l'air de toucher mon profil. Le bac+5 avec 5 ans d'expérience, c'est le début du nirvana pour les recruteurs, qui cherchent toujours à se rassurer et plus encore quand les temps sont durs. En revanche, je plains les juniors, qui doivent se battre pour le moindre poste, et les trop séniors, trop chers et pas assez compétitifs.

Allez, on croise les doigts pour trouver de nouvelles offres qui me correspondent, avec une rémunération correcte et qui débouchent sur un entretien.

lundi 19 janvier 2009

Citation de Lee Lee Nam, artiste coréen

"Human beings tend to have a past dependancy. We try to keep all our yesterdays, even though the day is today. People collect antiques, record journals and take photographs, all for the sake of preserving them in memory."


Traduction française:

Les êtres humains ont tendance à être dépendants du passé. Nous tentons de garder tous nos souvenirs d'hier, quand bien même nous vivons aujourd'hui. Les gens collectionnent les objets anciens, enregistrent les journaux télévisés et prennent des photographies, dans le seul but de les conserver dans leur mémoire."

samedi 17 janvier 2009

Bien rentrée à la maison

Bien rentrée en France: le plus compliqué aura été de choper le train de Paris vers Valence TGV.
Pour l'instant, je supporte le choc thermique et le jetlag... Je crains un contrecoup d'ici quelques jours.

Lessons learned - Ce que j'ai appris ou réappris

- Aspects gastronomiques:

Aucun pain ne vaut notre bonne vieille baguette, fraîche et croustillante. Dans aucun pays où je suis allée, je n'ai retrouvé la saveur de notre bonne baguette française, unique et authentique. L'air doit sans doute jouer sur la saveur.

- Vie professionnelle:


Il est dangereux et inconscient de venir s'installer dans un pays sans contrat et sans réseau, même si on maîtrise la langue. Cela s'appelle un voyage et cela ne doit pas durer plus de quelques semaines. Perso, le côté "immigré" plutôt qu' "expatrié" m'a profondément déplu.


- Organisation de voyages:

Voyager léger
. Pas besoin de toilettes variées et élégantes pour être backpacker. Un minimum de tenue est tout de même exigé: les chaussettes dans les sandales restent prohibées, de même que le port de la banane à la ceinture et du T-shirt à message.


Le Français est un voyageur, mais moins que l'Allemand ou le Canadien. Mais il voyage, il est l'ambassadeur de son pays. Que chacun de nos concitoyens se sente la responsabilité de diffuser une bonne image de notre pays! Nous avons tous à y gagner. Il paraît que nous sommes chauvins. Mais nous ne sommes pas suffisamment patriotes! Nous devons être fiers de notre pays.


- Philosophie de la vie:

On ne vit qu'une fois. Il faut profiter de ce que nous offre la vie aujourd'hui, car on ne sait pas ce que demain nous apportera.

Cela va sans dire, mais çà va mieux en le disant: la connerie, l'intolérance et le racisme sont universels... C'est triste, oui. Mais quand on le sait, on vit avec.

Trop écouter les autres revient à ne plus écouter son propre instinct et ses propres besoins.
Se méfier des bien-pensants et des donneurs de leçons.
Il n'y a que soi qui sait ce qui est bon pour soi-même.

Il faut oser réaliser ses rêves!

mardi 13 janvier 2009

Bye-bye Australia!


Mardi 13 janvier au matin: je quitte Sydney et l'Australie, direction Singapour.
Je serais à mi-chemin entre Sydney et la maison et j'ai décidé de passer quelques jours là-bas. Finalement, l'Asie, je ne connais pas tant que çà, alors autant profiter du billet d'avion pour faire un stop! On n'est pas tous les jours à Singapour.

Retour en France le 16 janvier 2009!

Si je retournerais en Australie? Peut-être... Mais j'aurais quelque chose à y faire!

lundi 12 janvier 2009

Derniers jours à Sydney - Taronga Zoo

Quelques photos du zoo de Sydney, dans lequel il faut zigzaguer entre les poussettes et les bambins.

Il est à flan de colline, sur le versant Nord de la Baie de Sydney, et on voit la ville, son Opéra et son Pont en arrière-plan.

L'émeu, le deuxième animal national du pays après le kangourou.

Des kangourous, qui se reposent.

Des pélicans.

L'enclos des girafes, avec vue sur la Baie de Sydney.

Vue de la côte sud de la Baie.


http://taronga.org.au/


Derniers jours à Sydney - Manly

Ici, c'est l'été, il fait beau et chaud. Peut-être même un peu trop chaud!

Pour mes derniers jours à Sydney, je me suis baladée dans les coins de la ville que je n'ai pas eu l'occasion de visiter avant.

Manly Beach, une banlieue résidentielle à laquelle on accède par bateau, ce qui change du RER.


Il y a des surfeuses sur le sable...

... des familles qui lézardent...

...et moi aussi, je suis à Manly Beach.

Mais que fait le sapin au milieu des palmiers?

l'Opéra, vu du ferry

Le Skyline du CBD de Sydney.




dimanche 11 janvier 2009

Black Water Rafting - Rafting dans une grotte



De toutes mes activités "physiques", c'est celle que j'ai le moins aimée.

Pour le rafting, on repassera. Chaque personne du groupe avait sa propre bouée et devait la trimballer ou s'asseoir dessus. Pas de canot, pas de rame et pas de rapides.

Le but de la visite était de visiter les grottes de Waitomo, en passant dans les rivières souterraines, de voir des stalagtites et stalagmites et surtout des "glow worms", des petits insectes fluorescents. L'eau était très froide, et la moitié de la visite s'est faite dans la pénombre, pour voir lesdits "glow worms".

Pas de vitesse du tout, au contraire, le courant était tellement faible qu'il fallait pagayer avec les bras. Nous avons fait quelques sauts dans les petits bassins de la grotte, mais rien de transcendant. Si, on a aussi fait une chenille, en se tenant tous par les jambes.

Bref, trempée, grelottante, les bras engourdis et dans le noir, je n'ai pas passé les deux heures les plus agréables de ma vie, surtout dans les combinaisons fournies: tellement serrées qu'on pouvait à peine bouger.


samedi 10 janvier 2009

Skydiving - Saut en parachute

Et bien, oui, je l'ai fait! LES PREUVES SONT LA!

Je dois bien dire que, parmi mes activités en Nouvelle-Zélande, celle-ci sera la plus mémorable! It was the cherry on the cake!

Il faut quand même être SACREMENT DINGUE pour sauter d'un avion en parfait état de marche, accrochée à un parfait inconnu et confier sa survie à quelques cordes et un bout de tissu.

J'ai bien failli ne pas le faire: le saut était prévu à Queenstown et il a plu pendant 3 jours. Et puis, une autre opportunité a éclos du côté de Rotorua. La journée a été longue, mais j'ai réussi à caser le saut, entre le zorbing et la visite d'un village maori et juste avant la soirée traditionnelle maori, avec dîner et spectacle folklorique! What a great day!


Dans le sas de préparation, avec ma copine Richelle, je faisais pas la fière!

Mais c'est bien connu, l'union fait la force et nous nous sommes motivées l'un et l'autre

Non, je ne pose pas, je m'entraîne à faire la banane, figure que l'on est censé faire pendant la période de chute libre (45 secondes), avant de déclencher le parachute.


On grimpe dans l'avion et on attend d'être suffisamment haut: 12000 pieds, soit environ 3000 mètres d'altitude.


"Maman, je veux pas y alller!"


Et puis, hop! Pas le temps de réfléchir!









J'avais perdu toutes mes couleurs dûes à mes coups de soleil les 2 heures précédents le saut, mais finalement, çà s'est bien passé... J'ai eu une vraie dose d'adrénaline! Trop difficile de reprendre mes esprits.

"Moi, je vous dis, on est mieux sur le plancher des vaches"


Je n'ai qu'une chose à dire: Faites-le!


Les valeureux parachutistes: 7 filles et 1 gars!


PROMIS, je poste la vidéo ASAP!!!

Zorbing - Rouler dans ma bulle

Une activité inventée en Nouvelle-Zélande, je n'ai pas pu résister à la tentation! Le principe est simple: on rentre dans une grande bulle molletonnée, en plastique transparent et on se lance du haut d'une colline.


J'adore leur installation, avec le remonte-bulle, un peu comme un escalator...



On a le choix entre être accroché à la bulle et être libre dans la bulle, avec de l'eau, pour ne pas se blesser. Le roulé-boulé dure à peine une minute, mais finalement, c'est suffisant.

Vous ne savez pas ce que ressentent vos vêtements dans une machine à laver? Maintenant, moi, je sais!



Admirez les beaux bleus laissés sous les aisselles par le Rock'n'Ropes.
J'ai fini le séjour avec tellement de bleus partout qu'on m'a demandé si je n'avais pas été battue (non, je suis juste devenue un peu plus casse-cou au bout du monde).



En tout cas, çà mouille!



Ceci dit, on en ressort surtout mouillé, pas plus propre!





mardi 6 janvier 2009

Rock'n'Ropes - Garder l'équilibre à 15 mètres de hauteur

Au rayon "Je dépasse mes limites", je suis allée dans un petit parc d'attractions, non loin de Taupo, sans Mickey ni Donald. Armé d'un baudrier, le participant doit grimper en haut d'un poteau de 15 mètres de haut et s'adonner à une activité...

Une vue générale du complexe:



Parmi les activités: faire 20 mètres sur une corde raide, avec 2 fils pour toute aide... Heureusement qu'on est assuré (par ses amis, faut avoir confiance!)



Sinon, il y a l'exercice de la poutre, sans les mains...



Pour cette activité-là, il faut se dépasser, c'est le "Leap of faith"... On saute du haut du poteau et on tente d'attraper le trapèze. Le plus dur pour moi: arriver en haut du poteau, sans conteste le plus haut du complexe. Le poteau vibrait, le vent sifflait dans mes oreilles. J'étais trop contente de sauter pour descendre de ce machin!




La cerise sur le gâteau: un nouveau saut dans le vide! Toujours le vent qui siffle dans les oreilles et cette plate-forme qui semble instable... Mais bon, on s'habitue à tout! Et on peut devenir accro à l'adrénaline.






Le soir, petite croisière sympathique sur le lac Taupo (OK, on oublie que c'est un lac volcanique, plus précisément une caldera, le type de volcan le plus explosif et dévastateur qui soit), avec des canards et un joli coucher de soleil!




lundi 5 janvier 2009

C'est pas tout çà, mais faut bosser!

C'est bien beau les voyages, mais les caisses sont vides.

Je me suis officiellement réinscrite à l'ANPE depuis le 02 janvier 2009. Parmi les bonnes résolutions 2009, figure en bonne place trouver un bon job. Pas n'importe lequel, juste le bon job pour moi, pas trop mal payé et où je ne m'ennuie pas.

Dans mes recherches, je reste sélective. Ce n'est pas parce que c'est la crise qu'il faut accepter n'importe quoi...

Depuis le début de ma recherche, j'ai envoyé 3 candidatures. Et j'ai déjà eu un appel. Encourageant. Peut-être vais-je échapper à la galère du chômage en rentrant à la maison? On verra!

samedi 3 janvier 2009

Ledge Swing - Saut à l'élastique façon Fort Boyard

Queenstown, paisible station de sport d'hiver de l'île du Sud, est réputée pour être la capitale des sensations fortes. Pas de chance pour nous, il a plu pendant les 3 jours que nous sommes restés là-bas et nombre d'activités à sensations ont été annulées.

Mais je suis parvenue, malgré une pluie battante, à faire un petit saut dans le vide. Pas vraiment un saut à l'élastique (je n'étais pas attachée par les pieds), mais une sensation façon Fort Boyard!

Le principe est simple, on prend un téléski pour monter en haut de la colline:


On se dirige sur la plateforme de lancement, qui n'est qu'à 400 mètres au-dessus de la ville...




On se laisse harnacher, puis pendre dans le vide...


Et enfin, on se fait lâcher, avec un grâcieux mouvement de pendule.



Quelques secondes de chute libre et puis le harnais fait son effet. On s'asseoit bien sagement et on attend que çà passe... J'ai eu très peur, mais dès que je me suis mise à balancée, bien attachée dans mon baudrier, je me suis détendue et j'ai profité de la vue magnifique sur la ville et le lac. Wow!

PS: Je tâche de rajouter la vidéo ASAP!