jeudi 17 juillet 2008

Ce qui me manquera de mon pays...

Plus je m'imprègne de culture australienne dans l'optique de mon départ, plus je me demande ce qui va me manquer de mon cher pays, la France:
- la saveur de la nourriture (mais là, franchement, il est toujours possible de cuisiner...)
- les produits typiques: fromages, baguette, pâtisseries...
- la vie culturelle (mais encore faut-il avoir l'opportunité d'en profiter)
- ma famille
- mes amis (enfin, ceux que je vois plus d'une fois par trimestre)
- mon feuilleton: "Pas de secrets entre nous", mais je vais peut-être trouver un moyen de le suivre down under.

A faire avant de partir:
- une orgie de pâtisseries de ma boulangerie favorite "Les délices de l'Etoile": un Saint-Germain nature et une religieuse au café. Miam, miam!
- un Good-Bye tour de Paris et de mes coins préférés.
- des photos de tous mes proches
- voir quelques films français, parce que je risque de ne pas en voir avant longtemps
- dire au-revoir à tout le monde...

dimanche 13 juillet 2008

Too much (net)work

Qui a accès à Internet et n'a pas d'adresse e-mail? Personne! Aujourd'hui, c'est simplement impensable, impossible. C'est le sésame, le dress-code obligatoire pour se balader sur la Toile.

Et aujourd'hui, qui n'a adhéré à aucun réseau social? Plus grand monde. Il faut dire qu'il est tentant de s'inscrire sur Copains d'avant pour retrouver des amis et camarades de classe perdus de vue, ou encore sur Facebook, pour partager son quotidien, sans parler de Viadeo et son pendant anglophone Linkedin!

Ces réseaux se multiplient et du simple espace collaboratif et partagé, ils sont passés à des systèmes sophistiqués, qui vous disent qui fait quoi, quoi, où, comment, avec qui, s'apparentant ainsi à de multiples "Big Brothers", tels que fantasmés par George Orwell dès 1948...

Comme beaucoup, j'ai succombé à la tentation. J'ai perdu confiance dans Copains d'Avant, qui ressemble de plus en plus à une CVthèque absolument pas anonyme. Je me contente du minimum sur Viadéo et Linkedin, les réservant à un usage professionnel de "networking".

Quant à Facebook, j'avoue que j'y passe beaucoup de temps et sans doute trop. De temps à autre, j'enlève les applications qui me semblent polluer mon profil: je n'ai plus de "Garden" ou d'"Aquarium", je ne réponds plus qu "never-ending quizz" et autre "Likeness quizz". Je sais quel personnage de Friends, quelle ville et quel légume je suis... Pas la peine d'insister. J'ai gardé mon Fluff(friend), dont je m'occupe et que je nourris régulièrement, ainsi que ceux de mes connaissances. Un petit animal virtuel pour moi qui ne peux pas en avoir dans mon studio tout moquetté... J'ai naturellement adopté un petit wallaby. Je rêve d'Australie, quand même!

Quelle place pour un post sur les réseaux sociaux sur un blog dédié à mon voyage en Australie? Et bien parce que ces réseaux seront une excellente opportunité de partager mon vécu et de donner des nouvelles à mes proches et mes moins proches.

Malheureusement, aucun réseau ne fait référence ou ne permet de faire le tri entre les sphères professionnelle, amicale, sociale ou encore familiale... Pire, aucun ne communique avec un autre. Tout se mélange et, du coup, pour faire les choses bien et alimenter raisonnablement tous ces espaces, il faut multiplier les inscriptions et le temps passé à renseigner tous les champs de tous les réseaux. Un job pour Sisyphe...

Quant à répertorier tous ses contacts, c'est un travail de longue haleine. On est tenté de garder les coordonnées d'un ancien chef, d'un collègue que l'on voit en dehors du travail ou encore d'un copain de maternelle. Seule solution: entretenir un bon vieux carnet d'adresses! Mais à la sauce virtuelle, sur son webmail, tout de même. Et hop, encore un réseau social à entretenir. On n'en finit pas.

Je vais peut-être finir par me dédier uniquement à ce blog, après tout. A force de faire le tri soi-même, on peut oublier que les autres sont également en mesure de faire la part des choses.


mercredi 9 juillet 2008

J - 2 Mois...


Mais oui, déjà! 2 longs mois à attendre, soit 62 jours avant le départ.

Il me tarde un peu, mais finalement, 2 mois, c'est si court pour solder 10 ans de vie indépendante: vendre les meubles, jeter les vieilleries et être au carré pour toutes les administrations...

Rien n'est simple. Et il faut raconter 50 fois son histoire. "Oui, je pars en Australie", "pour 12 mois et après on verra"... Parfois, j'ai l'impression qu'on ne me prend pas au sérieux, que les gens pensent que je les mène en bateau.

Bon, je comprends que répondre à la question "Tu veux venir voir Madonna au Stade de France le 20 septembre?" par "Je peux pas, je suis en Australie", c'est un peu tiré par les cheveux. Mais tout de même, c'est véridique! Pourquoi ne cela serait-il pas crédible?

Un peu trop étroits d'esprit, les gens que je croise? Non. Admiratifs et jaloux.



mardi 1 juillet 2008

Déjà juillet!

Et bien, le temps file à une allure pas possible. Me voilà à à peine 2 mois de mon départ down under.

Encore quelques (en réalité des tonnes de) détails à règler. 2 amies à marier dans la cambrousse française. Des comptes en banque à ouvrir, déménager, fermer. Une inscription aux ASSEDIC et à l'ANPE à caser quelque part entre la fin officielle de mon contrat de travail et mon décollage! Je sens que tout ceci sera difficile. Mais je tiens le coup!

Me séparer de mes meubles et d'un bazar vieux de 10 ans maintenant a largement fait son chemin dans mon esprit. Je suis prête à larguer les amarres. Direction: Sydney!

J'amène 3 chapeaux avec moi. Et quelques sacs bien sûr, on ne se refait pas.